Réglementation Jeunesse & Sports

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9 février 2010

Actualités réglementaires février 2010

journal officiel

Chers amis,

Déjà la troisième livraison d'actualités réglementaires proposée par Roger Soncarrieu depuis l'ouverture de ce site.
Vous trouverez notamment ci-après des informations importantes notamment sur l'hygiène alimentaire, dont le cadre juridique est complètement réorganisé, ou encore sur la réorganisation de l'administration territoriale de l'Etat et la rénovation des dispositifs d'aide à l'emploi avec l'arrivée du "CUI".

Nous espérons tous que tout cela vous sera utile.
Nous gardons le projet de mettre en place en parallèle de ces brèves de réglementation quelques dossiers de fond concernant la vie quotidienne des accueils de mineurs. Peut-être pouvez-vous nous suggérer des thèmes !

Merci de votre confiance,

Marc Guidoni, responsable pédagogique

6 février 2010

Surveillance des piscines privatives à usage collectif

piscine

Réponse du ministre de la Santé et des Sports (question n° 54712, JO débats parlementaires/Assemblée nationale du 3 novembre 2009) :

/…/ Les piscines d’hôtel ou de camping ne sont pas soumises réglementairement à une obligation de surveillance par du personnel diplômé contrairement aux piscines d’accès payant comme les piscines municipales, ou aux baignades ouvertes gratuitement au public, aménagées et autorisées (art. D. 332-11 à D. 332-18 du code du sport).

6 février 2010

Financement des jardins d'éveil

jardin eveil

Réponse du secrétariat d’Etat à la Famille et à la Solidarité (question n° 10703, JO débats parlementaires/Sénat du 4 février 2010) :

Le porteur de projets d'un jardin d'éveil peut être une commune ou un regroupement de communes, une administration, un établissement public, une association à but non lucratif, un organisme mutualiste ou une entreprise. S'agissant du financement de l'investissement, une enveloppe de 1 000 € par place en moyenne pourra être octroyée par la caisse d'allocations familiales (CAF) du département dont le jardin d'éveil dépend pour l'aménagement, la mise aux normes et l'adaptation des locaux. Il est recommandé d'utiliser les locaux déjà existants pour réduire les coûts d'aménagement et de mise aux normes. D'autres acteurs peuvent apporter des subventions à l'investissement (le conseil régional, le conseil général, l'Agence de la cohésion sociale et de l'égalité des chances, les fonds européens, la Caisse de mutualité sociale et agricole, voire une entreprise). S'agissant du financement du fonctionnement, le prix de revient annuel ne doit pas dépasser en moyenne 8 000 € la place. Le financement sera assuré principalement par la branche famille (CAF ou Caisse de mutualité sociale et agricole), le porteur de projets et, de manière résiduelle, les familles en fonction de leurs revenus. Dans le cadre de sa politique familiale, une entreprise pourra également contribuer au financement du jardin d'éveil.

6 février 2010

Modification de la tarification des risques d'accidents

accident

La tarification des risques d’accidents du travail a été modifiée par l’arrêté du 28 décembre 2009 paru au Journal officiel du 31 (modification de l’arrêté du 17 octobre 1995).

Les taux pour 2010 sont les suivants :
-installations d’hébergement à équipements légers (auberges de jeunesse, camps de vacances, terrains de camping, caravaning, etc.) : code risque 55-2AA = 2,40 (au lieu de 2,70 en 2009) ;
-installations d’hébergement à équipements développés (colonies de vacances, etc.) : code risque 55-2EB = 2,40 (même taux qu’en 2009)
-action sociale sous toutes ses formes, y compris garderies, haltes-garderies, etc. : code risque 85-3AA = 2,50 (au lieu de 2,40 en 2009) ;
-accueil à domicile, à titre onéreux, d’enfants pour le compte de particuliers : code risque 85-3CA = 1,10 (au lieu de 1,00 en 2009) ;
-associations culturelles et socio-éducatives ne gérant pas d’équipements : code risque 91-3EA = 1,60 (même taux qu’en 2009) ;
-gestion d’équipements culturels socio-éducatifs et de salles de spectacles : code risque 92-3DD = 1,70 (même taux qu’en 2009) ;
-gestion d’équipements et centres sportifs : code risque 92-6AA = 1,70 (même taux qu’en 2009) ;
-associations sportives ne gérant pas d’équipements : code risque 92-6CG = 1,70 (au lieu de 1,60 en 2009).

6 février 2010

Bases forfaitaires pour le personnel pédagogique des accueils collectifs de mineurs

forfait

Les bases forfaitaires pour l’année 2010 sont les suivantes :
-animateur au pair = 9 € (journée), 44 € (semaine), 177 € (mois) ;
-animateur rémunéré et assistant sanitaire = 13 € (journée), 66 € (semaine), 266 € (mois) ;
-directeur-adjoint ou économe = 155 € (semaine), 620 € (mois) ;
-directeur = 222 € (semaine), 886 € (mois).

6 février 2010

Bons d'achat et cadeaux dans les entreprises

cadeau

Afin d’être exonérés de cotisations et contributions sociales, les bons d’achat et/ou cadeaux ne doivent pas dépasser la somme de 144 € pour l’année 2010.
Au-delà de cette somme, leur attribution doit être en relation avec un événement (mariage, naissance, Noël des salariés et des enfants, départ à la retraite, rentrée scolaire, fêtes des mères/des pères, Sainte-Catherine/Saint-Nicolas) et l’objet du bon d’achat en relation avec l’événement (lettre-circulaire ACOSS n° 2010-011 du 21 janvier 2010).

6 février 2010

Couverture 'accident du travail' pour les bénévoles

accident

Concernant les bénévoles, les associations ont la possibilité de leur faire bénéficier d’une couverture « accident du travail » dont les montants varient selon le type d’organisme et l’activité des bénévoles :
-organisme à objet social = 17 € par an pour le cas général (risque 91.3 EC), 68 € pour les membres actifs ou animateurs réguliers (risque 91.3 ED) ;
-organismes d’intérêt général = 4 € par trimestre pour la participation uniquement à des réunions (risque 91.3 EG), 17 € pour les travaux administratifs (risque 91.3 EE), 30 € pour des travaux autres qu’administratifs (risque 91.3 EF).
(lettres-circulaire ACOSS n° 2010-016 et 2010-17 du 21 janvier 2010).

6 février 2010

CONVENTIONS D’OBJECTIFS, DEMANDES DE SUBVENTION, AGRÉMENTS

conventions

Le Journal officiel du 20 janvier a publié une circulaire datée du 18 janvier 2010 relative aux relations entre les pouvoirs publics et les associations : conventions d’objectifs et simplification des démarches relatives aux procédures d’agrément.
Plusieurs annexes complètent cette circulaire, notamment :
-un modèle unique de convention d’objectifs ;
-un formulaire « cerfa » de demande de subvention ;
-un manuel d’utilisation de la convention et du formulaire « dossier de demande de subvention » ;
-les critères formant le tronc commun du dossier d’agrément.

6 février 2010

ASSIETTE FORFAITAIRE DES INTERVENANTS SPORTIFS

sport

Les bases forfaitaires pour le calcul des cotisations de sécurité sociale des intervenants des clubs sportifs sont établies chaque année à partir de la valeur du SMIC au 1er janvier de l’année considérée :
-44 € pour une rémunération inférieure à 399 € ;
-133 € pour une rémunération comprise entre 399 et 532 € ;
-222 € pour une rémunération comprise entre 532 et 709 € ;
-310 € pour une rémunération comprise entre 709 et 886 € ;
-443 € pour une rémunération comprise entre 886 et 1019 € ;
-au-delà de 1019 €, les cotisations sont calculées sur le salaire réel.
La franchise de cotisations des sommes versées à l’occasion de manifestations sportives est par ailleurs fixée à 111 €.

6 février 2010

Evolution des textes encadrant la restauration collective

restauration

Parution au Journal officiel du 31 décembre d’un arrêté du 21 décembre 2009 relatif au règles sanitaires applicables au activités de commerce de détail, d’entreposage et de transport de produits d’origine animale et denrées alimentaires en contenant.

Cet arrêté abroge notamment les arrêtés des 9 mai 1995, 28 mai 1997 et 29 septembre 1997… pour reprendre de façon différente les dispositions réglementaires qu’ils contenaient. La restauration collective est désormais définie comme une activité de restauration hors foyer caractérisée par la fourniture de repas à une collectivité de consommateurs réguliers, liée par accord ou par contrat.

Différentes annexes complètent cet arrêté :
-une annexe I indiquant les températures maximales des denrées congelées, des denrées réfrigérées et la température minimale en liaison chaude (+63°C) ;
-une annexe II relative aux dispositions particulières applicables aux établissements d’entreposage ;
-une annexe III relative aux dispositions particulières aux moyens de transports des produits ;
-une annexe IV relative aux dispositions particulières aux établissements de restauration collective ;
-une annexe V relative aux dispositions particulières applicables à la remise directe ;
-une annexe VI indiquant les dispositions relatives à la décongélation ;
-une annexe VII relative aux dispositions applicables à la viande hachée.

6 février 2010

Le service des ATSEM

maternelle

Réponse du Ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales (question n° 54373, JO débats parlementaires/Assemblée nationale du 15/12/2009) :

Aux termes de l'article R 412-127 du code des communes, toute classe maternelle doit bénéficier des services d'un agent communal occupant l'emploi d'agent spécialisé des écoles maternelles et des classes enfantines. Cet agent est nommé par le maire après avis du directeur ou de la directrice. Son traitement est exclusivement à la charge de la commune.
Pendant son service dans les locaux scolaires, il est placé sous l'autorité du directeur ou de la directrice. Le décret n° 92-850 du 28 août 1992 portant statut particulier du cadre d'emplois des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) définit les missions de ces fonctionnaires territoriaux. Ils sont chargés de l'assistance au personnel enseignant pour la réception, l'animation et l'hygiène des très jeunes enfants ainsi que de la préparation et la mise en état de propreté des locaux et du matériel servant directement à ces enfants. Les agents spécialisés des écoles maternelles participent à la communauté éducative.

Ils peuvent, également, être chargés de la surveillance des très jeunes enfants dans les cantines.
Ils peuvent, en outre, être chargés, en journée, des mêmes missions dans les accueils de loisirs en dehors du domicile parental des très jeunes enfants.

Ils peuvent également assister les enseignants dans les classes ou établissements accueillant des enfants handicapés. Comme le rappelle la circulaire n° 97-178 du 18 septembre 1997 du ministère de l'éducation nationale, l'institution scolaire assume la responsabilité des élèves qui lui sont confiés. Ainsi, pendant le temps scolaire, les enfants sont placés sous la responsabilité de l'éducation nationale (enseignants et directeurs d'écoles). C'est au directeur qu'il incombe de veiller à la bonne organisation générale du service de surveillance qui est défini en conseil des maîtres. Toute mise en œuvre d'un dispositif de surveillance particulier faisant intervenir l'ATSEM pendant le temps scolaire se fait sous la responsabilité de l'enseignant présent dans les locaux scolaires.
Il en va ainsi, par exemple, pour la participation de l'ATSEM à l'animation d'activités destinées aux enfants ou pour assurer la surveillance des enfants pendant la sieste. Lorsque les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles assistent les enseignants pour la surveillance des élèves, durant les heures d'activité scolaire, la responsabilité de l'État est susceptible d'être engagée, sur le fondement des dispositions de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, du fait d'un dommage survenu à l'occasion des activités de surveillance.

En revanche, l'institution scolaire n'a pas d'obligation en matière de surveillance pour les services et activités organisés par les municipalités. Pendant le service de cantine scolaire et/ou de garderie, ainsi que pendant les études surveillées, les personnes chargées de la surveillance des élèves peuvent être des agents communaux. Ainsi, un dommage subi par un élève au cours du service de restauration engage normalement la responsabilité de la commune. Toutefois, dès lors que des membres de l'enseignement participent à la surveillance de la cantine, une éventuelle faute de leur part engagerait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 911-4 précité.
Dans le cas de l'application de la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 créant un droit d'accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires, les communes doivent constituer un vivier d'intervenants capables d'assurer cette mission. La commune peut faire appel à des fonctionnaires territoriaux, donc à des ATSEM, mais également à des assistantes maternelles, des animateurs d'associations gestionnaires de centre de loisirs, des membres d'associations familiales, des enseignants retraités, des étudiants, des parents d'élève, etc. En tout état de cause, les tâches confiées portent avant tout sur l'accueil. Pour ce faire, la loi n'a pas imposé de contrainte particulière, laissant aux communes une grande liberté d'action.

6 février 2010

Reconnaissance des brevets de plongée

plongee

Réponse du ministre de la Santé et des Sports (question n° 51822, JO débats parlementaires/Assemblée nationale du 5 janvier 2010) :
La reconnaissance des brevets de plongeurs délivrés par l’organisation professionnelle de formation à la plongée PADI (Professionnel association of diving instructors) en vue de permettre à leurs détenteurs de pratiquer la plongée en France est une question à l’étude au ministère de la santé et des sports (MSS). Actuellement, la réglementation relative à l’accueil des plongeurs ,par les établissements qui organisent la pratique de la plongée autonome à l’air fixée aux articles A 322-71 à A 322-87 du code du sport prévoit que les titulaires du PADI doivent, pour cette discipline, obtenir un certificat de compétence, sauf pour les baptêmes de plongée. /…/ Le MSS a entrepris une modification du code du sport visant une reconnaissance des prérogatives des plongeurs PADI.

6 février 2010

Nouvelles dispositions pour la spéléologie

speleologie

Un arrêté du 21 décembre 2009 avec annexe  II-16-2 (JO du 9 janvier 2010) a modifié le code du sport et inséré un paragraphe 6 intitulé « Spéléologie » comprenant des articles A. 212-215 à A. 212-220.
Comme pour le parachutisme, ces nouvelles dispositions concernent les ressortissants d'un Etat membre de la Communauté européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen qui souhaitent assurer l'encadrement, l'animation, l'enseignement ou l'entraînement du parachutisme.
La différence substantielle susceptible d'exister entre la qualification professionnelle du déclarant et la qualification professionnelle requise sur le territoire national, est appréciée en référence à la formation du brevet d'Etat d'éducateur sportif, option « spéléologie », en tant qu'elle intègre les connaissances théoriques et pratiques en matière de sécurité et les compétences techniques de sécurité.

6 février 2010

Qualification professionnelle pour le parachutisme

parachutisme

Un arrêté du 21 décembre 2009 (JO du 3 janvier 2010) a modifié les dispositions réglementaires du code du sport.
Après l'article A. 212-208 des dispositions réglementaires du code du sport, il est inséré un paragraphe 5 intitulé « Parachutisme » comprenant les articles A. 212-209 à A. 212-214. Ces nouvelles dispositions concernent les ressortissants d'un Etat membre de la Communauté européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen qui souhaitent assurer l'encadrement, l'animation, l'enseignement ou l'entraînement du parachutisme.
La différence substantielle susceptible d'exister entre la qualification professionnelle du déclarant et la qualification professionnelle requise sur le territoire national, est appréciée en référence à la formation du brevet d'Etat d'éducateur sportif, option « parachutisme », en tant qu'elle intègre les connaissances théoriques et pratiques en matière de sécurité et les compétences techniques de sécurité, dans l'une des trois spécialités suivantes :
-la progression traditionnelle (TRAD) ;
-la progression accompagnée en chute (PAC) ;
-le parachute biplace (tandem).
L’arrêté comprend une annexe II-16-1 qui fixe les épreuves d’aptitude.

6 février 2010

Barême de la taxe sur les salaires en 2010

taxe

L’instruction du 10 décembre 2009 – 5 L-3-09 – (BOI n° 99 du 18 décembre) indique le barème de la taxe sur les salaires applicables aux rémunérations versées en 2010 :
-4,25% pour une rémunération brute n’excédant pas 7491 € ;
-8,50% pour une rémunération supérieure à 7491 € et n’excédant pas 14 960 € ;
-13,60% pour une rémunération brute supérieure à 14 960 €.
Le montant de l’abattement sur le montant annuel de la taxe sur les salaires prévu en faveur des associations s’établit, quant à lui, à 5913 € (contre 5890 € pour les rémunérations versées en 2009).

6 février 2010

Interdication du transport des groupes d'enfants

transport

Chaque année, un arrêté fixe les jours d’interdiction de circulation des transports de groupes d’enfants, généralement les jours les plus chargés de l’année. Pour l’année 2010, les jours « pressentis » par la Sécurité routière sont les samedis 31 juillet et 7 août, de 0 heure à 24 heures (texte à paraître).

6 février 2010

Deux nouveaux certificats inscrits au RNCP

L’arrêté du 13 novembre 2009 (JO du 21 novembre) a inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) :


Le CQP "assistant moniteur char à voile" (AMCV) permet au titulaire de la certification d'encadrer, contre rémunération, pour une période de 360 heures par an.
Son titulaire peut initier à la pratique du char à voile de loisir avec les prérogatives d'exercice et les limites suivantes :
-vent de force 6 Beaufort maximum ;
-avec un nombre maximum de huit chars à voile ;
-jusqu'au niveau III des niveaux FFCV.

arts martiaux

Le CQP « assistant professeur arts martiaux » (APAM) permet l'enseignement à titre rémunéré, dans la ou les mentions possédées, soit dans le cadre d'une activité accessoire, soit dans le cadre d'une activité occasionnelle, sans possibilité de cumul entre ces deux statuts. Les périodes et durées d'exercice sont limitées à 300 heures par an.
Le titulaire de ce CQP peut exercer :
-dans une structure de plus de 200 adhérents, les mercredis et les samedis, pendant l'année scolaire, sous la supervision d'un titulaire d'un diplôme de niveau IV ou supérieur ;
-dans les structures de moins de 200 adhérents pendant quatre séquences maximum par semaine, pendant l'année scolaire, sous la supervision d'un référent de niveau IV ou supérieur.
Le CQP « APAM » ne permet pas d'intervenir auprès des publics scolaires dans le temps scolaire contraint et dans le secteur du tourisme.

6 février 2010

Censure de la loi de financement de la sécurité sociale

loi

Le Conseil constitutionnel a censuré plusieurs articles de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 et, notamment, quatre articles concernant plus particulièrement le secteur de la petite enfance. Il s’agit :
-de l’article 80 qui précisait le régime d'autorisation des établissements et services gérés par une personne physique ou morale de droit privé accueillant des enfants de moins de 6 ans ainsi que les conditions d'agrément des assistants maternels et assistants familiaux ;
-de l’article 81 qui prévoyait la possibilité de délivrer, pour ces établissements, des agréments fixant des capacités d'accueil variables dans le temps ;
-de l’article 82 qui élargissait les missions des « relais assistants maternels » ;
-de l’article 83 qui, d'une part, fixait à deux le nombre d'enfants susceptibles d'être accueillis par un assistant maternel lors de son premier agrément et, d'autre part, modifiait les conditions de formation initiale et continue des assistants maternels.
(loi n° 2009-1646 du 24 décembre 2009, décision 2009-596 DC du 22 décembre 2009)

6 février 2010

Le code du sport accueille 2 nouveaux titres d'équitation

equitation

Deux titres à finalité professionnelle délivrés par la Fédération française d’équitation apparaissent désormais dans la partie réglementaire du code du sport (arrêté du 14 décembre 2009) :
-animateur poney permettant l’initiation sous l’autorité d’un titulaire du brevet d’Etat d’éducateur sportif (BEES) du 1er degré, option équitation ou du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS), spécialité « activités équestres » toutes mentions ;
-accompagnateur de tourisme équestre qui permet l’accompagnement et la conduite de randonnées équestres en autonomie dans tout établissement, dans le cadre de parcours identifiés.

Pour info : ce même arrêté du 14 décembre précise également les conditions d’exercice pour des titres délivrés par le ministère chargé de la Défense : aide-moniteur, moniteur et moniteur-chef d’entraînement physique, militaire et sportif.

6 février 2010

Du changement dans les diplômes

diplome

-arrêté du 20 octobre 2009 (JO du 18 novembre) modifiant l’arrêté du 25 octobre 2004 qui fixait les conditions d’obtention de la partie spécifique du brevet d’Etat d’éducateur sportif du premier degré, option « ski alpin » ;
-arrêté du 11 janvier 2010 (JO du 28 janvier) fixant les conditions de délivrance du diplôme de guide de haute montagne du brevet d’Etat d’alpinisme ;
-arrêté du 11 janvier 2010 (JO du 28 janvier) modifiant l’arrêté du 10 mai 1993 relatif au brevet d’Etat d’alpinisme ;
-arrêté du 7 janvier 2010 (JO du 27 janvier) portant équivalence entre les titres délivrés par le centre d’éducation populaire et de sport de Wattignies et le diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport « spécialité animation socio-éducative ou culturelle » mention « direction de structures et de projets » ;
-arrêté du 7 janvier 2010 (JO du 27 janvier) portant équivalence entre les titres délivrés par le centre d’éducation populaire et de sport de Wattignies et le diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport « spécialité animation socio-éducative ou culturelle » mention « animation sociale » et mention « développement de projets, territoires et réseaux » ;
-arrêté du 5 janvier 2010 (JO du 28 janvier) portant création du certificat de spécialisation « cerf-volant » associé au brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, au diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « perfectionnement sportif », et au diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « performance sportive » ;
-arrêté du 5 janvier 2010 (JO du 28 janvier) portant création de la mention « glisses aérotractées nautiques » du diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport spécialité « perfectionnement sportif » ;
-arrêté du 15 janvier 2010 (JO du 3 février) modifiant l'arrêté du 27 décembre 2007 portant création de la mention « attelages canins » du diplôme d'Etat de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité « perfectionnement sportif »;
-arrêté du 15 janvier 2010 (JO du 3 février) modifiant l'arrêté du 22 janvier 2008 portant création de la mention « tir à l'arc » du diplôme d'Etat de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité « perfectionnement sportif » ;
-arrêté du 5 janvier 2010 (JO du 5 février) portant création de la mention « glisses aérotractées nautiques » du diplôme d'Etat supérieur de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport, spécialité « performance sportive ».

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